EDYAH KIM

5 août 2017, 23:05 ·

Edyah, ma grande chérie. Je t’ai confiée le 5 Août 2013, Tu es partie au ciel, dans la soirée du 5 Août 2017, calmement et sereinement, après avoir dégusté une dernière langouste. Ce matin, en faisant visiter le musée, devant tes photos, j’avais parlé de toi, de ton triste parcours.... et surtout de tout l’amour et des soins que t’ont prodigués Monique et Hélène et de celui que tu leur as donné en retour. Je me souviens qu’à ton arrivée comme tu ne voulais rien manger, elles te donnaient des gambas car c’était le seul plat que tu acceptais. De tous les placements que j’ai faits depuis une trentaine d’années, tu as été un de ceux qui m’a le plus bouleversée. C’est tellement honteux et inhumain ce qu’on t’a fait vivre.
Heureusement, tu as pu avoir ensuite des années de bonheur !
Edyah, mon ange, continues au Paradis des Dogues à être heureuse

Nicole Dantand


HOMMAGE DE TES MAMANS MONIQUE ET HELENE

Ma puce EDYAH, la date du 5 août 2017 sera désormais marquée au fer rouge pour nous ; tu es partie en douceur nous laissant seules, dans la peine.

Grace à Nicole, Jean Yves et Valérie, tu as partagé notre vie pendant 4 belles années et tu nous as tant donné. Tu as déboulé dans notre vie comme un arc en ciel et nous avons su au premier regard que nous étions faites pour vivre ensemble.

Petite puce, ma perle bleue de Tahiti, nous t’avons appris à être gourmande, toi qui ne mangeais plus, tu as découvert tant de bonnes et belles à la maison : l’amour, la confiance, la complicité, le confort, la gaieté, la gourmandise…

Chaque fois qu’on déballait des bonnes choses à manger (et ça arrivait souvent !), tu mettais tes oreilles « en pharaon » et tu attendais la dégustation.

Tu incarnais l’image du bonheur lorsque tu te mettais sous le murier, couchée sur le dos les quatre pattes en l’air.

Et les câlins ! Que de câlins. Je sens encore ta patte chercher doucement le contact, avant de nous endormir.

Douce, attentive, épicurienne, amoureuse des canapés confortables, tu as régné pendant ces années sur notre maison et tu as veillé sur nous.

Avec ton traitement pour le cœur, nous pensions avoir encore du temps à vivre à tes côtés ; l’arrêt a été brutal pour nous mais tu es partie sans souffrir. Mon ange, on aurait dit que tu t’étais endormie.

Notre peine est immense ; nous sommes marquées pour toujours par ta douceur d’âme comme nous sommes marquées pour toujours par la sagesse de PACO et l’optimisme de BAXY… nos dogues…

Tu reviendras à la maison mon Ange pour reposer dans ton « paradis ».

Nous t’aimons EDYAH KIM et tu vivras à travers nous tant que nous serons sur cette terre.