EDGARD

EDGARD



Le 5 février 2018,

Edgard mon bel ami, mon gardien est mort ce matin.
L’heure est arrivée, il dort à jamais...

Tu trottinais joyeux devant les grilles de la maison. Tu attendais le facteur...

Je crois que tu ne l’aimais pas, tu ne les aimais pas...

Tu croquais la vie, heureux, joyeux. A présent, tu feras des courses folles dans les grands espaces du paradis avec Toscane, Daphné, Nykos et Tavaë, qui sait ?

Tu as mérité ce grand repos, dors mon petit Lou, dors mon Garou, dors...

Merci de m’avoir tant donné.

L. Petiaux