Anecdotes !


Je vais indiquer sur cette rubrique toutes les anecdotes et historiettes vécues avec mes dogues, au fur et à mesure, où elles me reviennent en mémoire


25 Mai 2016 -
Hier, je me promenais en forêt avec mon mini-camescope dans la main, prête à filmer les exploits d’Haltesse et de Lakia, quand, tout d’un coup en raison de mon attitude, m’est revenue en mémoire une scène arrivée l’an dernier........ J’avais invité à la maison, après la naissance des bébés d’Haltesse, un monsieur, suite à sa demande pressante car il rêvait de vivre avec des chiots dogues allemands. Il était venu se présenter quelques mois avant la saillie. Malheureusement, je ne le connaissais pas et, comme très souvent, je fais beaucoup trop confiance aux gens. Donc, il est arrivé pour, m’avait-il dit, être présent pour les chiots et m’aider bénévolement pour leurs soins. Il s’est avéré qu’il se faisait servir, donnait des ordres, régentait tout dans la maison et piquait des colères, qui ont occasionné beaucoup de casse, de scènes épouvantables et difficilement supportables pour moi, dont celle-ci, objet de cette anecdote :
Ce matin-là, alors que je m’étais aperçue dans la nuit que le lait donné aux chiots depuis plusieurs semaines était mal dosé bien qu’il avait passé des heures à établir le dosage, les quantités, des tableaux avec toutes les indications, mes emplois du temps à la minute près, etc...., je lui en ai fait part. Et là, sa réaction fut d’une violence telle et, en plus, la fatigue et l’état d’épuisement total où il m’avait mis, que je ne savais plus que répondre à ses questions et à ses cris.... Et cette fois, j’ai craqué, répondu en criant, claqué les portes (ce qu’il faisait constamment !) et ai pris mes deux grandes Douxrêves et Haltesse et suis partie de la maison avec elles...... Elles ne m’avaient jamais vu agir ainsi. J’ai eu peur pour mes bébés et suis revenue immédiatement. J’avais tellement honte de ma réaction devant mes deux doguettes que j’avais, d’ailleurs, passé un petit message sur ma page facebook....
Et mon camescope à la main dans le bois, je le revois, lui, lors de cette scène complètement hystérique, sautant dans le couloir comme un cabri en criant "j’ai des preuves, j’ai des preuves !" et là, en revoyant la scène, j’éclate de rire et ne peux m’arrêter. Haltesse et Lakia m’entendant reviennent en courant pour voir ce qui m’amuse autant et participer à ma joie !
(Ce monsieur, d’ailleurs, refusait de partir et n’a accepté de quitter enfin ma maison que contre un chèque de 1800 euros. Il a gâché beaucoup de mon bonheur pendant cette période qui aurait dû être si heureuse et a fait en sorte que mon état de santé se détériore, ce qui depuis le départ était son but !)

24 Septembre 2015

Hier à 5 H 30, rendez-vous chez le médecin puisque depuis vendredi j’ai, à nouveau, une douleur épouvantable dans le bas du dos, qu’il m’est impossible de me baisser et que j’ai remis le corset et sorti les béquilles. A mon retour, vers 18 H 30, Youness emmène Douxrêves et Haltesse en promenade. A 20 h 15, il fait noir et ils ne sont pas rentrés. Quelques minutes plus tard, Younness arrive avec Douxrêves, complètement paniqué. Il m’explique que lorsqu’il a descendu les deux grandes de la voiture, Douxrêves a agressé Haltesse et que celle-ci s’est enfuie et que, depuis, il l’a recherchée en vain. Nous laissons Douxrêves avec Lakia à la maison et allons recommencer les recherches. Je téléphone à Rodolphe afin qu’il vienne avec Hamour, son frère, dont elle est très proche et qui partage très souvent leur promenade à cet endroit là. Il nous rejoints avec Maryse et le grand et nous recommençons les recherches. Il y a un grand champ planté de maïs, complètement défoncé par les sangliers qui
pullulent dans ce coin, la ligne de chemin de fer, en dessous les voies rapides du contournement et au-dessus la forêt, donc déjà pas le lieu de promenade sans risques et, en plus, et c’est ce qui m’effraie le plus il y a la chasse demain matin ! Malheureusement, nos recherches sont vaines.
Je pense qu’il serait judicieux de mettre le camping-car sur place afin de l’attirer. Nous revenons à la maison pour le chercher. Younness me propose de retourner seul afin que je puisse m’occuper de Lakia qui n’a pas mangé et de Douxrêves qui est apeurée..... Il part donc avec le camping-car. Il est presque 22 heures, je téléphone à mon fils Manu pour lui demander s’il connait des chasseurs sur la commune pour pouvoir les prévenir. Sa réponse : "Mais maman, ce sont les premiers jours de chasse, si on ne la retrouve pas ce soir, demain matin elle n’a aucune chance, j’arrive !". Il est vrai que j’ai rencontré, l’an dernier, plusieurs fois un chasseur qui m’a agressée verbalement et méchamment car dit-il, mes monstres ont fait fuir le gibier et qu’il y a moins de biches et de sangliers qu’avant ! J’avais rétorqué que "mes monstres" se promenaient depuis une vingtaine d’années dans cet endroit, mais son attitude m’avait effrayée et je me suis dit, à ce moment-là, que s’il en rencontrait un il ne lui ferait pas de cadeau. J’ai d’ailleurs commandé la semaine dernière des gilets fluos pour toutes les trois, que je ne promène d’ailleurs jamais là-bas les jours de chasse. J’ai trouvé lors de balades, un bébé faon, tué par une balle, posé assis le long du chemin, une autre fois, la peau et la tête d’un sanglier dont on avait enlevé toute la viande, qu’on avait rapporté et posé sur le chemin ! Donc je ne me faisais aucune illusion ......
Manu est venu avec Lolo et Manon et nous avons décidé qu’il fallait emmener Lakia pour que sa maman la sente et s’approche. Pauvre petite Lakia, tirée avec une longe dans la nuit ! J’ai pris aussi Douxrêves pour la laisser dans le camping-car afin qu’elle ne se sente pas abandonnée. Rodolphe nous a rejoints et nous avons commencé une battue ....... Toujours rien, aucune trace, aucun bruit...... Manu est parti avec Manon pour aller avec le 4X4 explorer la forêt au-dessus. Lolo, Younness, Rodolphe et moi avons continué de rechercher en prenant l’itinéraire de la promenade quotidienne,en sifflant, l’appelant, parlant et avec sa petite puce Lakia. Plusieurs fois, nous avons entendu de petits bruits mais ce n’était pas elle.... Tout d’un coup, Younness a dit "J’ai entendu quelque chose". Il est parti vers l’endroit et a crié, "elle est là !". Je n’y ai pas cru tout de suite tellement c’était merveilleux ! Lolo m’a rassurée en me confirmant qu’elle avait vu quelque chose dans le faisceau de sa lampe.
Elle était au bord de la voie de chemin de fer, assise, immobile..... Elle s’était enfuie avec sa laisse.... Younness ne pouvait pas redescendre, c’était trop abrupte. Il a donc longé la voie avec elle sur plusieurs centaines de mètres, nous le guidions avec une lampe, jusqu’à un endroit moins raide, que je connaissais et où il a pu nous rejoindre...... Après presque 5 heures de recherches et d’angoisse, Dieu merci, elle était là et non blessée.... J’ai passé le reste de la nuit, couchée entre elle et Douxrêves en les tenant pour être bien certaine qu’elles étaient là toutes les deux.
Merci à vous tous pour votre aide !


30 Avril 2015

Voici le dernier exploit de Douxrêves : en fin de matinée Youness est parti vider la remorque à la décharge. Là-bas, il a ses habitudes et emmène toutes les fois Douxrêves avec lui. Au retour, il s’arrête sur la plage de Saint Disdille et la promène. Devant eux, marchait tranquillement un papy soutenu par sa canne. Douxrêves a couru et par derrière a chopé la canne du monsieur et l’a entraîné sur quelques mètres, toujours accroché à sa canne. Il criait en levant les bras : "Au voleur, au voleur !". Quand il s’est arrêté et a lâché l’objet du vol, Douxrêves s’est installée plus loin a secoué la canne, a posé sa patte dessus pour, comme à son habitude, casser le bâton, chèrement gagné cette fois-ci ! Youness a expliqué à ce pauvre homme dépouillé que Douxrêves jouait souvent avec des bâtons et qu’elle les cassait....
Et lui-même a expliqué, très gentiment, à la chipie Douxrêves qu’il avait mal aux pieds et ne pouvait se déplacer sans sa canne donc que ce n’était pas un jouet et qu’il fallait lui restituer. Décidément cette Doudoux n’en loupera pas une !


J’ai depuis toujours fait la bêtise de ne jamais les laisser seuls ! Il y a quelques années, un samedi après-midi, mon amie Marie-Claire, maman de la dogue bleue, Thulsa, me téléphone et me dit : "tu ne sors jamais, ce soir il y a le loto organisé par l’école où sont scolarisés mes petits-enfants, j’ai acheté une carte pour toi et t’ai fait garder une place". Après beaucoup d’hésitations, je décide de la rejoindre (après tout une fois sur cinq ans pourquoi ne pas essayer de les laisser seules ?). Donc je pars de la maison à 18 h 15, non sans avoir laissé, bien évidemment, la télé et toutes les lampes allumées, leur avoir donné des friandises et avoir expliqué à Madame Hela et Trésor, que je ne m’absentais que pour très peu de temps. Pendant le loto, je suis mal, je me fais du souci, pourvu que ....... et là, vous voyez passer, la crise d’angoisse, voire la dilatation d’estomac, etc.... A mon retour à 21 heures, je trouve devant mon portail, un fourgon de gendarmerie et tout un attroupement ! Mes deux grandes ont tellement hurlé à la mort, qu’une voisine inquiète est venue. Le portail était mal fermé, tous les volets ouverts, la lumière dans le séjour et la cuisine, la télé allumée... Elle a pensé que "la bête" était décédée et a téléphoné au commissariat, d’où la présence des gendarmes et de nombreux voisins curieux !. Alors, suivez mon conseil (même si je ne l’applique pas !) apprenez-leur à rester seuls !


14 Janvier 2015

Ma grande bécasse de Douxrêves a encore fait un exploit :
Il y a quelques jours alors que je baladais en forêt Douxrêves, Haltesse et Hamour, ils ont trouvé une pauvre biche, morte. Donc, j’ai eu beaucoup de mal à les enlever de dessus la dépouille ...... Le lendemain, je les ai tenus tous les 3 en laisse et ai constaté que la biche était toujours là. Au retour, Douxrêves est partie comme une balle avant que je puisse lui mettre la laisse, a couru vers la biche, pris une patte et j’ai fait un safari, ensuite, dans les champs, pour pouvoir lui enlever de la bouche. J’ai téléphoné à la mairie qui a fait le nécessaire immédiatement pour enlever le corps. Et hier, lors de la promenade, j’ai vu Haltesse avec un morceau de peau dans la bouche. Il devait mesurer environ 25 cms X 15 ; J’ai eu beaucoup de difficultés pour lui enlever et lorsque j’y suis parvenue, je l’ai jeté dans un petit enclos... J’ai râté celui-ci, et Douxrêves s’est précipitée et l’a englouti ! Alors asperges, homéopathie conseillée par Jacques il y a quelques jours lorsqu’elle a avalé un os, et, attente ......
Si on me pose la question "Qu’est-ce que tu observes le plus sur tes dogues", je peux répondre "le trou de balle de Douxrêves" !

17 Janvier 2015

ouf, voici les crottes poilues de Douxrêves,qui évacue enfin la peau de la pauvre bichette ! A moins que ce ne soient les "crottes d’hiver" puisque affublées de manteau de fourrure !


25 février 2015

Voici ce qui restait de ma pâte à tarte lorsque je suis revenue avec les ingrédients pour la garnir ! Et bien non, ce n’était pas la goulue Douxrêves mais la morpionnette
Haltesse. Alors ces prochains jours, à nouveau : observation des crottes...... Cette fois-ci, elles ne risquent pas d’être affublées de manteau de fourrure mais simplement de sortir emballées pas de papier cadeau mais sulfurisé !



printemps 2015

Je pense que ce n’est pas le cancer qui m’emportera mais une crise cardiaque !
Je viens d’avoir une des plus grosse trouille de ma vie ! A 17 heures, lorsque je rentrais de la balade, j’étais sortie avec Douxrêves et Haltesse du bois et traversais le champ pour aller vers la voiture lorsqu’elles sont rentrées à nouveau dans les bosquets... J’ai continué à avancer et les ai vu revenir en courant à trois. J’ai pensé que le frère d’Haltesse, Hamour, les avait rejoint et qu’il revenait avec elles. Je me suis approchée et lorsque je suis arrivée à quelques mètres, j’ai vu que ce n’était pas Hamour mais un sanglier qui courait serré entre elles. J’ai agité ce que j’avais dans les mains en criant et ai sifflé, Haltesse est venue près de moi, je l’ai attrapée par le collier..... Le sanglier a fait demi-tour poursuivi par Doudoux, j’ai à nouveau sifflé, elle a hésité en regardant l’endroit où il était rentré dans le bois, à ce moment-là, j’ai pu choper le collier et la retenir ! J’ai mis les laisses et les ai pratiquement traînées au travers du champ pour les ramener à la voiture.
J’avais tellement eu peur pour elles que j’en avais fait pipi dans mon pantalon sans m’en apercevoir ! Je pense que le sanglier les a tout simplement chassées de son territoire et pense que demain (après certainement avoir cauchemardé toute la nuit)
la promenade se fera dans un autre bois !


Tant que je suis dans les repas cocasses que j’ai faits chez moi, je me remémore un qui s’est déroulé il y plus de 3 décennies ! Mon mari avait un client, journaliste, Jean-Pierre, que nous connaissions et apprécions beaucoup. Sa femme était enseignante et je ne l’avais encore jamais rencontrée. Ils nous avaient invités à dîner un mercredi. Elle avait préparé un couscous. Le soir de l’invitation lorsque mon mari est arrivé à la maison, je lui ai dis que je n’avais rien préparé et nous sommes allés avec les enfants manger au restaurant. J’avais complètement oublié l’invitation, mon mari aussi d’ailleurs ! Il y a une quarantaine d’années, j’étais déjà aussi tête en l’air que maintenant et pourtant ce n’était pas un début de sénilité ! Le lendemain matin, Jean-Pierre, est venu à mon bureau en me disant que sa femme n’était pas très contente ! Je lui ai donc répondu que nous arriverions dans la soirée et dirions "c’est bien ce soir que nous sommes invités !". C’est ce que nous avons fait. Heureusement, le couscous se réchauffe et elle était très gentille ! Nous les avons, en retour, invités à déjeuner. A l’époque, Dauphin, un cheval qui devait être abattu, récupéré à Chantilly, pour ma fille Nadine, partageait notre vie. C’est dans son écurie que se trouve "Le Musée du Dogue Allemand". Dauphin vivait comme mes chiens maintenant et faisait partie intégrante de la famille. Il mangeait même du poulet et du rosbeef et buvait sa petite tasse de café. Il prenait la tasse sur la table et ensuite, la rejetait sur la pelouse, sans jamais la casser. Notre vie étaient programmés autour de son bonheur ! Il entrait dans la maison, mais comme les pièces sont petites, il ne pouvait pas tourner, alors il passait la tête et le buste pour venir voler sur la table les légumes que Bernadette avait épluchés, les bonbons sur les tables de nuit, fouiller mon sac à main où je cachais des friandises, etc..... Jean-Pierre et sa femme sont arrivés. Nous mangions sur la terrasse. Pendant tous les repas, Dauphin posait sa tête sur mon épaule. Bernadette a apporté la salade. Elle la lavait, la mettait ensuite dans le saladier en la posant comme quand elle était cueillie au jardin. Et Dauphin venait choisir dans le plat ce qu’il voulait, le coeur bien sûr. Jean-Pierre était volubile, enjoué mais sa femme restait en retrait ne participait pas à la conversation..... Le lendemain matin lorsqu’il est passé à mon bureau, je lui ai demandé pourquoi sa femme avait été si distante lors du repas et il m’a simplement répondu "Mais Nicole, elle n’avait jamais dans sa vie vu un cheval qui mangeait dans les plats avant elle !". Bernadette un jour avait préparé des "poires belle hélène". Elle a posé le plat et Dauphin l’a englouti en quelques secondes. Lorsque Bernadette est revenue à table, elle a dit "je vais en faire souvent les gosses adorent ça". Elle en a fait souvent mais les enfants en ont très peu mangé !